close-your-eyes

un jour comme un autre...



Salut. Aujourd'hui c'est un peu comme tous les autres jours... mais bon, contrairement aux autres jours, je prend la peine de m'en rendre compte.


AuJourD'hui... il y a eu des grèves

AuJourD'hui... il faisait froid

AuJourD'hui... on est le 18 décembre

AuJourD'hui... la prof de musique m'a interrogé en flûte

AuJourD'hui... j'ai fais du repérage à dactyl buro pour voir ce que j'achèterai à Noël

AuJourD'hui... Delphine a passé le cahier à Lulu

AuJourD'hui... tu m'as gueulé dessus

AuJourD'hui... j'ai fini "un long dimanche de fiançailles" qu'on doit lire pour le français

AuJourD'hui... la prof d'SVT nous a sermonné

AuJourD'hui... il s'est passé plein de trucs...



tout comme...
HieR... c'était l'anniversaire de 2 de mes ptits cousins

HieR... je suis allée au ciné avec Marion voir "hors de prix"

HieR... je t'ai pas vu et tu m'a manqué

HieR... on était dimanche

HieR... j'ai décoré le sapin

HieR... je me suis rendue compte qu'il y avait un BIG BIG DS d'histoire, sur 7 pages...

HieR... je suis sortie en ville avec les cheveux mouillé et j'ai attrapé froid

HieR... j'ai sorti les poubelles avec une lanterne parce que ça fait peur tout là-bas



et demain...

bah je sais pas


et je trouve ça à la fois merveilleux et atroce...


a demain

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j'y ai cru...

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Tu n'as qu'à tendre la main, me disait-on autrefois,
Et tu auras tout ce que tu voudras.
Avec un peu de chance et beaucoup de volonté,
Tu pourras même décrocher les étoiles de la voie lactée.

J'ai essayé.
J'ai cru en les belles paroles de ces gens,
J'ai cru en leurs mensonges qui sonnent si bien quand on est un enfant.
J'ai tendu la main, de toute mes forces, je l'ai tendue,
Et puis j'y ai cru.

J'ai essayé.
J'ai essayé d'attraper une étoile, un morceau de soleil,
J'ai essayé de retarder un éternel sommeil,
J'ai essayé de rêver,
J'ai essayé.

J'ai essayé de vivre pleinement,
De réaliser tous mes rêves d'enfants.
J'ai essayé d'être gentil et d'aimer mon prochain,
D'aider ceux qui n'ont rien, ceux qui ont faim,
J'ai essayé.

J'ai essayé de t'aimer
J'ai fait tout ce que j'ai pu,
Je le jure au nom de tout ce que nous avons vécu.
J'ai essayé.
Mais je n'y suis pas arrivée.

Ne crois pas en leurs belles histoires et contes merveilleux,
Ne sois pas dupe de leurs yeux brillants et de leurs sourires mielleux.
Ce ne sont que des menteurs,
Ils te font croire à tant de choses qui n'existent plus : l'amour, le bonheur...
Ne les crois pas, car ça n'existe pas.
Oublie tout ça, et accroche-toi.
Plutôt que de tendre ta main,
Serre les poings.

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oublie ça !



Une vieille légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un oeuf d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de basse-cour ». L'aiglon vit le jour au milieu d'une portée de poussins de basse-cour et grandit avec eux.

Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de basse-cour fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu'une poule de basse-cour. Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.

Après tout, c'est ainsi que les poules de basse-cour sont censées voler.

Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

"Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisins.
"Qu'est-ce que c'est ?"
"C'est un Aigle, le roi des oiseaux," cacqueta sa voisine. "Mais oublie ça. Tu ne seras jamais un aigle."

Ainsi l'aigle n'y pensa jamais plus.

Il mourut en pensant qu'il était une poule de basse-cour.

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il pleut dehors...



Il pleut dehors, dans la ville noire
Il y a de l'orage qui gronde fort, ce soir.
La lumière vacille
et je regarde mon reflet qui me sourit

Qui es-tu ? me dit-il
Il a oublié qui je suis.
Il ne se souvient plus
C'est triste, un reflet qui ne vous reconnaît plus

Mais quand tu m'as quitté,
Tout mes repaires se sont effacés,
Et je n'ai plus eu que moi seule dans ma vie
Je m'oubliais moi-même et parfois, comme cette nuit,

Quand je me regarde, je me souris
Mais j'ignore encore qui je suis.
Je erre dans un monde qui n'est pas mien
Avec des gens à qui je ne dois plus rien.
Je n'ai pas d'avenir et plus de passé,
Je n'ai ni souvenirs ni identité.
Plus de vie, plus d'émotions, plus de besoins
Et rien que ces mots me semblent très lointains.

Je tends la main et j'essaie d'attraper une étoile,
Mais le temps vire au gris et le ciel se voile.
Je suis seule, je n'ai plus rien
Qu'un reflet qui m'ignore et un souvenir du tien.

J'avance à tâtons dans un tunnel sans fin
Je compte mes jours et j'espère la fin,
Car sans toi je ne suis plus que l'ombre de moi-même,
Une sorte de créature délaissée qui vaque telle une âme en peine.

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le paradis...



Un homme et son chien marchent le long d'une route. L'homme admire le paysage quand tout d'un coup il réalise qu'il est mort. Il réalise aussi que son chien est mort depuis des années. Il se demande où le chemin les conduit.

Ils voient une route en or pur et une porte grandiose. À l'entrée, un homme est assis à une table. Le voyageur lui demande :
- Où sommes-nous ?
- Au Paradis
- Wow ! Avez-vous de l'eau ?
- Bien sûr ! Entrez !
- Est-ce que mon chien peut entrer ?
- Désolé, nous n'acceptons pas les animaux.

L'homme réfléchit et reprend le chemin. Après une longue marche, il croise une route de terre qui conduit à une porte de grange qui donne l'impression de n'avoir jamais été fermée. Il n'y a pas de clôture. Accoté sur un arbre un homme lit un livre.

- Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau ?
- Bien sûr, il y a une pompe à l'intérieur.
- Est-ce que mon ami peut venir ?
- Bien sûr, il y a un bol près de la pompe.

Ils franchissent la porte et voient une vieille pompe avec un bol par terre. L'homme remplit le bol, prend un gorgée et donne le reste au chien. Quand ils eurent fini de boire, il se retourne...

- Comment appelez-vous cet endroit ?
- Le paradis.
- L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt dit la même chose.
- Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle ? Non, c'est l'enfer.
- Ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom ?
- Non, comme ça, ils éliminent les gens qui abandonnent leurs amis.

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notre existence



Notre existence est l'addition de journées qui s'appellent toutes aujourd'hui.

Une seule journée s'appelle demain :

celle que nous ne connaîtrons pas.


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est-ce que tu entends ?



Est-ce que tu entends ?
Si régulier, si lent,
Presque imperceptible, ce battement.
Il tangue contre ma poitrine silencieusement,
Mon cœur.

Est-ce que tu le vois saigner ?
Est-ce que tu l'entends crier ?
Est-ce que tu le sens pleurer ?
Il ne sait plus chanter,
Mon cœur

Il a oublié,
comment c'est de sourire,
Comment c'est de rire
De s'amuser, danser.
L'amour, l'amitié,
Il a tout oublié,
Mon cœur

Il ne se souvient que de Toi,
Et à chaque fois,
Si régulier, si lent,
Il bat encore un instant

Une tout petite seconde,
Mais c'est tout un monde,
De cris, de souffrance, de malheur,
De déchirures, de blessures et de pleurs

Et depuis le jour où tu es parti avec nos projets, nos idées
Depuis ce jour, il ne sait plus battre, il a oublié.

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j'ai appris...



J'ai appris . . .
que la vie est comme un rouleau de papier de toilette: plus on approche de la fin, plus ça va vite.

J'ai appris . . .
qu'on doit se réjouir que Dieu ne nous donne pas tout ce qu'on lui demande.

J'ai appris . . .
que l'argent n'achète pas la dignité.

J'ai appris . . .
que ce sont les petites choses qui signifient le plus.

J'ai appris . . .
que sous la carapace de chaque personne se trouve quelqu'un qui a besoin d'être apprécié et aimé.

J'ai appris . . .
que d'ignorer les faits ne change pas les faits.

J'ai appris . . . .
que d'en vouloir à quelqu'un lui permet seulement de continuer à te faire mal.

J'ai appris . . .
que c'est l'amour et non le temps qui guérit tout.

J'ai appris . . .
que pour croître je dois m'entourer de gens plus brillants que moi.

J'ai appris . . .
que chaque personne que je rencontre mérite d'être accueilli par un sourire.

J'ai appris . . .
que rien n'est plus doux que le souffle de mon bébé dans mon cou.

J'ai appris . . .
que personne n'est parfait jusqu'à ce que j'en tombe amoureux

J'ai appris . . .
que les opportunités ne se perdent jamais: quelqu'un saisira celles que je manque.

J'ai appris . . .
que si tu t'abonnes à l'amertume, le bonheur fuira loin de toi.

J'ai appris . . .
que j'aurais aimé dire à mon père que je l'aimais avant qu'il ne disparaisse.

J'ai appris . . .
que mes paroles devraient être douces et tendres, parce que je pourrais avoir à les regretter demain.

J'ai appris . . .
qu'un sourire est une façon économique d'améliorer mon apparence.

J'ai appris . . .
que je ne peux pas choisir comment je me sens, mais que je peux choisir ce que je vais en faire.

J'ai appris . . .
que lorsque ton nouveau-né tient ton doigt dans son petit poing, que tu es accroc à la vie.

J'ai appris . . .
que tous veulent être au sommet, mais que le bonheur se trouve dans l'escalade.

J'ai appris . . .
qu'il est préférable de ne donner des conseils que si on le demande ou quand une vie est en danger.

J'ai appris . . .
que moins j'ai de temps pour travailler, plus je peux accomplir de choses.


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dans cette ruelle

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Dans cette ruelle si sombre, je voûte le dos,
Chacun de mes pas résonne en écho,
Je marche lentement en contemplant les pavés,
La pluie tombe en cascade sur mon corps lacéré

Chaque goutte me fait l'effet d'un poignard,
Et à la lumière d'un réverbère, je suis mon ombre noire,
Chaque pied dans une flaque me gerce,
Chaque fois que j'entend le silence, il me transperce
L'eau sale et glacée m'innonde,
Un chat au loin, de son regard me sonde,
Mes épaules nues frisonnent,
Le chat cligne des yeux et ronronne

Il semble se moquer de moi,
Je ne peux lui en vouloir, c'est un chat.
Et il n'a pas tort, au fond. Je n'ai pas le choix,
Je ne suis qu'une âme qui erre dans le froid.
Seule et désespérée,
Comme un chat qu'on a abandonné.

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lit de vie



Un jour viendra où mon corps recouvert d'un drap blanc, soigneusement tiré aux quatre coins du lit, restera immobile sur un lit d'hôpital parmi la rumeur des vivants et les affres des mourants. À un moment donné, un médecin constatera que mon cerveau a cessé de fonctionner et, qu'à tous égards, la vie m'a quitté.

Quand cela arrivera, n'essayez pas de me maintenir artificiellement en vie au moyen d'un appareil. Et ne parlez pas de mon "LIT DE MORT".
Dites plutôt "LIT DE VIE" et laissez emporter mon corps pour qu'il serve à donner à d'autres une vie plus riche...

Qu'on donne mes yeux à celui qui n'a jamais vu le lever du soleil, le visage d'un bébé ou l'amour dans le regard d'une femme...

Qu'on donne mon coeur à celui dont le coeur n'a été qu'une cause permanente de souffrance...

Qu'on donne mon sang à l'adolescent qu'on a sorti des débris de sa voiture afin qu'il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits enfants...

Qu'on donne mes reins à celui qui doit recourir de semaine en semaine au rein artificiel...

Qu'on prenne mes os, mes muscles, tous les nerfs et les tissus de mon corps et qu'on trouve le moyen, grâce à eux, de faire marcher un enfant paralysé...

Qu'on explore tous les recoins de mon cerveau. Qu'on en prenne la matière s'il le faut, afin qu'un jour un jeune garçon privé de la parole soit capable de crier sa joie et qu'une petite fille sourde puisse entendre la pluie battre contre les vitres...

Qu'on brûle ce qui restera de moi et qu'on répande mes cendres à tous vents pour aider les fleurs à pousser.

S'il faut mettre quelque chose en terre, que ce soit mes fautes, mes faiblesses et tous mes préjugés à l'encontre de mes semblables.

Si par hasard vous désirez conserver mon souvenir, faites-le en aidant d'un mot ou d'un geste quelqu'un qui en aura besoin.

Si vous faites tout ce que je vous ai demandé, "JE VIVRAI ÉTERNELLEMENT". Merci de votre compréhension !


Dans notre monde, il y a deux sortes de gens :
ceux qui prennent et ceux qui donnent.
Les premiers mangent mieux, les seconds dorment mieux.
Auteur inconnu

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