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lit de vie



Un jour viendra où mon corps recouvert d'un drap blanc, soigneusement tiré aux quatre coins du lit, restera immobile sur un lit d'hôpital parmi la rumeur des vivants et les affres des mourants. À un moment donné, un médecin constatera que mon cerveau a cessé de fonctionner et, qu'à tous égards, la vie m'a quitté.

Quand cela arrivera, n'essayez pas de me maintenir artificiellement en vie au moyen d'un appareil. Et ne parlez pas de mon "LIT DE MORT".
Dites plutôt "LIT DE VIE" et laissez emporter mon corps pour qu'il serve à donner à d'autres une vie plus riche...

Qu'on donne mes yeux à celui qui n'a jamais vu le lever du soleil, le visage d'un bébé ou l'amour dans le regard d'une femme...

Qu'on donne mon coeur à celui dont le coeur n'a été qu'une cause permanente de souffrance...

Qu'on donne mon sang à l'adolescent qu'on a sorti des débris de sa voiture afin qu'il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits enfants...

Qu'on donne mes reins à celui qui doit recourir de semaine en semaine au rein artificiel...

Qu'on prenne mes os, mes muscles, tous les nerfs et les tissus de mon corps et qu'on trouve le moyen, grâce à eux, de faire marcher un enfant paralysé...

Qu'on explore tous les recoins de mon cerveau. Qu'on en prenne la matière s'il le faut, afin qu'un jour un jeune garçon privé de la parole soit capable de crier sa joie et qu'une petite fille sourde puisse entendre la pluie battre contre les vitres...

Qu'on brûle ce qui restera de moi et qu'on répande mes cendres à tous vents pour aider les fleurs à pousser.

S'il faut mettre quelque chose en terre, que ce soit mes fautes, mes faiblesses et tous mes préjugés à l'encontre de mes semblables.

Si par hasard vous désirez conserver mon souvenir, faites-le en aidant d'un mot ou d'un geste quelqu'un qui en aura besoin.

Si vous faites tout ce que je vous ai demandé, "JE VIVRAI ÉTERNELLEMENT". Merci de votre compréhension !


Dans notre monde, il y a deux sortes de gens :
ceux qui prennent et ceux qui donnent.
Les premiers mangent mieux, les seconds dorment mieux.
Auteur inconnu

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apprécier ce que l'on a



Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent. Ils passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.

Au retour, le père demande à son fils. : " as-tu aimé ton séjour? "
" C'était fantastique, papa ! "
"As-tu vu comment les gens pauvres vivent? " demande encore le père.
"Ah oui! " Répond le fils
" Alors qu'as-tu appris?"

Le fils lui répond " J'ai vu que nous n'avions qu'un chien alors qu'ils en ont quatre.

Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l'avant et eux ont l'horizon.
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété, eux ont des amis qui les protègent. "

Le père en resta muet.
Le fils rajouta: " Merci Papa de m'avoir montrer tout ce que nous n'avons pas ".

Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous morfondre sur ce que nous n'avons pas.
Ce qui est un objet sans valeur pour un peut très bien être un trésor pour un autre. Ce n'est qu'une question de perspective.
C'est à se demander ce qui arriverait si on rendait grâce pour tout ce que nous avons au lieu d'en vouloir toujours plus.

Apprenez à apprécier ce que vous « avez ». Retrouvez vos yeux et votre cœur d’enfant et voyez combien il est important d’apprécier ce que vous avez plutôt que de vous soucier de ce que vous ne possédez pas.

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Il n'en tient qu'à vous



Il n’en tient qu’à vous !


Une chanson peut illuminer un moment,
Une fleur peut ranimer un rêve.
Un arbre peut devenir forêt,
Un oiseau peut annoncer le printemps.

Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.
Une étoile peut guider un navire sur la mer,
Un mot peut définir l’objectif.
Un vote peut changer un pays,

Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.
Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.

Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière commence par un mot.
Un espoir remontera notre moral,
Un toucher peut montrer que vous compatissez.

Une voix peut parler avec sagesse,
Un cœur peut savoir ce qui est vrai,
Une vie peut faire toute la différence,

Vous voyez, il n’en tient qu’à vous !

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Hier, aujourd'hui et demain



Hier, aujourd'hui et demain !

Chaque semaine compte deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous faire de souci, deux jours où il ne nous faudrait connaître ni crainte, ni appréhension.

Le premier jour, c'est hier, qui porte le fardeau de ses soucis, de ses erreurs, de ses fautes, de ses bévues, de ses souffrances et de ses chagrins. Hier nous a échappé à tout jamais. Tout l'or du monde ne pourrait le faire renaître. Nous ne pouvons défaire les actes accomplis, les paroles prononcées. Hier est un jour révolu.

L'autre jour qu'il convient de mettre à l'abri des soucis, c'est demain, plein de grandes promesses, de piètres résultats, de malheurs possibles et de fardeaux. Demain échappe à notre emprise. Le soleil se lèvera inexorablement dans la splendeur ou derrière un voile de nuages. Jusqu'à son lever, nous ne pouvons miser sur rien, puisque demain n'a pas vu le jour.

Il ne nous reste donc qu'aujourd'hui. Tous nous pouvons livrer bataille pendant une petite journée. Nous ne faiblissons et ne chavirons que si le poids d'hier et de demain - ces deux terribles éternités - s'ajoutent aux inquiétudes d'aujourd'hui.
Ce ne sont pas les expériences d'aujourd'hui qui nous désespèrent, c'est l'amertume du remords de la veille et la crainte de demain.
À CHAQUE JOUR SUFFIT SA PEINE !

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ralentis ton rythme



As-tu déjà observé les enfants jouer sur un carrousel
ou écouter la pluie tomber sur le toit ?
Déjà suivi un papillon volant gaiement
ou bien admiré un coucher de soleil ?

Tu devrais t'y arrêter.
Ne danse pas trop vite
car la vie est courte.
La musique ne dure pas éternellement.

Est-ce que tu cours
toute la journée, toujours pressé ?
Lorsque tu demandes "Comment ça va ?",
est-ce que tu prends le temps d'écouter la réponse ?
Lorsque la journée est terminée,
est-ce que tu t'étends dans ton lit
avec 100.000 choses à faire qui courent dans ta tête ?

Tu devrais ralentir.

As-tu déjà dis à ton enfant :
"Nous le ferons demain" et le remettre au surlendemain ?
Déjà perdu contact avec un ami, laisser une amitié mourir
parce que tu n'avais jamais le temps d'appeler pour dire bonjour

Tu ferais mieux de ralentir,
ne danse pas trop vite
car la musique cessera un jour.
La vie est si courte.

Lorsque tu cours si vite pour te rendre quelque part,
tu manques la moitié du plaisir d'y être.
Lorsque tu t'inquiètes et te fais du souci toute la journée,
c'est comme un cadeau non ouvert que tu jetterais.

La vie n'est pas une course,
tu dois ralentir ton rythme,
prends le temps d'écouter la musique
avant que la chanson ne soit terminée.

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Les douze clés



Les Douze Clés

clé du succès: l'enthousiasme
clé de la joie: le sourire
clé de l'amitié: le partage
clé du bonheur présent: l'optimisme
clé de l'épanouissement: le travail
clé de la maîtrise de soi: le calme
clé des découvertes: le silence
clé de la richesse: le don
clé de la sérénité intérieure: le pardon
clé de la planification: l'ordre
clé de l'harmonie: la discrétion
clé de la joie de vivre: l'amour

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le pêcheur mexicain

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Le pêcheur mexicain

Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :
" Pas très longtemps ", répond le Mexicain.
" Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? " demande l'Américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.

L'Américain demande alors : " Mais que faites-vous le reste du temps ? "
" Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie ".

L'Américain l'interrompt : " J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires. "

Le Mexicain demande alors : " Combien de temps cela prendrait-il ? "
" 15 à 20 ans ", répond le banquier américain.
" Et après ? "
" Après, c'est là que ça devient intéressant ", répond l'Américain en riant.
" Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions ".
" Des millions ? Mais après ? "

" Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis. "

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la boite

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La boite à baisers !

Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.
À l'époque, l'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau juste pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : "C'est pour toi Papa ! ".

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, celle-ci se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ? ". La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit: Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!". Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident survint et la fillette y resta. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie de l'amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?

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vieille légende hindoue

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Vieille légende hindoue !

Une veille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux ; mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.
Le grand problème fût donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :
- « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. »
Mais Brahma répondit :
- « Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent :
- « Jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahma répondit à nouveau :
- « Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour il la trouvera et la remontera à la surface. »

Alors les dieux mineurs conclurent :
- « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Brahma dit :
- « Voici ce que nous nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose ... qui se trouve en lui.

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To be read

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To Be Read At The Opening of D. P. S. Meetings

I went to the woods because I wanted to live deliberately...
I wanted to live deep and suck out all the marrow of life !
To put to rout all that was not life...
And not, when I came to die, discover that I had not lived...


« … Je partis dans les bois parce que je voulais vivre sans me hâter, vivre intensément et sucer toute la moelle secrète de la vie. Je voulais chasser tout ce qui dénaturait la vie pour ne pas, au soir de la vieillesse, découvrir que je n'avais pas vécu »



[Henry David Thoreau, c'est un extrait de mon film préféré.]

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