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les ballons noirs...



Un petit africain qui vivait en France regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux   brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus,   blancs, noirs, jaunes...

       Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui   hésite, puis prend son courage à deux mains et s'approche de lui.

       "Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut   que les autres ?"

       Le vieux Monsieur a presque la larme à l'oeil. Il prend le garçon   dans les bras, l'installe sur un muret et lui dit :

       "Regarde"

       Il lâche tous ses ballons qui s'envolent en grappe et montent,   montent, montent dans le ciel jusqu'à disparaître tous tellement   ils sont hauts.

       "Tu as vu ?"

       "Oui"

       "Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les   autres ?"

       "Oui Monsieur"

       "Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes.   L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur.
  Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX. C'est ce qu'il y a   en toi qui fera toute la différence dans ta vie."

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la fenêtre



Deux hommes, tous deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur son dos. Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses, de leurs familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait ce temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bateaux modèles réduits. Les jeunes amoureux marchaient bras-dessus bras-dessous parmi des fleurs de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait voir la ville au loin.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait les scènes pittoresques. Ainsi, lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait pas là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'avait dépeint avec des mots descriptifs.

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui était mort paisiblement dans son sommeil. Elle fut attristée et appela les préposés pour prendre son corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortablement installé, elle le laissa seul. Lentement, péniblement, il se hissa vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre. Tout ce qu'il vit fut un mur.

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

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le bol en bois !!



Un vieil homme fragile s'en alla demeurer avec son fils, sa belle-fille, et son petit-fils de quatre ans. Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.
La famille était attablée ensemble pour le repas. Mais la main tremblante de grand-père et sa mauvaise vue rendait le repas peu agréable. Les pois roulaient par terre, lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe. Ce qui vint à tomber sur les nerfs du fils et de la belle-fille. "On doit faire quelque chose avec grand-père" dit le fils. Nous en avons assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de ramasser la nourriture sur le plancher"
Alors, le fils et sa femme montèrent une petite table dans le coin. C'est là que grand-père ira manger pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus, puisque que grand-père a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol en bois.
Lorsque la famille regardait dans le coin, quelques fois ils pouvaient voir une larme sur les joues de grand-père qui était assis tout seul. En dépit de celà, les seuls mots que le couple avaient pour grand-père exprimaient la colère et les reproches lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait sa nourriture par terre. Le jeune de quatre ans regardait tout cela en silence.

Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui jouait dans son atelier et il nota des copeaux de bois sur le plancher. Il demanda gentiment: "Qu'est tu en train de fabriquer?"
Aussi gentiment le fils répondit: "Ah! je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger lorsque je serai grand!"

Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu ils étaient incapable de parler. Et puis, quelques larmes coulèrent sur leurs joues. Ils ne disaient rien mais ils savaient quoi faire. Ce soir là, le fils pris grand-père par la main et l'amena gentiment à la table familiale. Pour le reste de ces jours, il mangea ses repas avec la famille et le fils et sa femme ne se troublaient plus lorsque grand-père échappait une fourchette, renversait son lait ou salissait la nappe.

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les oiseaux-larmes



Les larmes sont une sorte d'oiseaux
qui habitent le coeurs des êtres.
Quelquefois, elles apparaissent en groupe :
Souvent, ce n'est qu'une seule qui prend
son envolée pour se poser sur le bord d'une paupière.

En s'envolant de nous,
ces oiseaux-larmes entraînent comme des pierres
sous leurs ailes de la douleur qui rend le coeur si lourd à porter.
Mais pour ce rendre jusqu'aux yeux,
d'où ils s'échappent, ils doivent lutter
contre les vents de l'indifférence de l'orgueil;
ceux-là qui, quelquefois attrapent les oiseaux
dans un grand filet, les gardent prisonniers
en une boule au centre de la gorge.

Ne capturons jamais d'oiseaux-larmes,
ce sont des messagers du monde de notre coeur.
Ils ont quelque chose à dire, à montrer aux autres.
Les oiseaux-larmes chantent la beauté de notre être.

Lorsqu'une larme jaillit des yeux d'un être pour se
laisser glisser sur la joue, cueillez-la d'un baiser...
Elle donnera à vos lèvres des paroles d'amour.


ce n'est pas moi qui ai écrit ce texte, mais je ne connais pas non plus l'auteur !!

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tu es...



Tu es un enfant... quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie
Tu es un ado... quand tu as le gout de ne rien faire dans la vie
Tu es un adulte... quand tu te demandes pourquoi tu n'as rien fait dans la vie

Tu es un enfant... quand tu t'habilles comme ta mère veut
Tu es un ado... quand tu t'abille comme tu veux
Tu es un adulte... quand tu t'habilles comme tu peux

Tu es un enfant... quand tu dors toute la nuit
Tu es un ado... quand tu dors toute la journée
Tu es un adulte... quand tu n'arrives plus a dormir

Tu es un enfant... quand tu ne sais mème pas que tu vis
Tu es un ado... quand tu dis que tu n'as jamais demandé a vivre
TU es un adulte... quand tout ce qu'il te reste, c'est le savoir vivre

Tu es un enfant... quand tu apprends continuellement
Tu es un ado... quand tu n'apprends plus rien du tout
Tu es un adulte... quand tu as tout oublié

Tu es un enfant... quand tu ne comprends rien de ce qu'on te dit
Tu es un ado... quand personne ne comprend rien de ce que tu dis
Tu es un adulte... quand ce que tu dis n'intèresse plus personne...

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L'âne



Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement depuis des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l'animal était vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, et que ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il invita tous ses voisins à venir l'aider. Ils prirent tous une pelle et commencèrent à boucher le puits. Au début, l'âne réalisa ce qui se produisait et se mit à brailler terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il se tut.
Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda dans le fond du puits et fut bien étonné : avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, l'âne put sortir hors du puits et se remit à trotter !

La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'abandonnant jamais !

Secouez-vous et foncez !
Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux :
1. Libérez votre coeur de la haine.
2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.
À ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

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invitation de la Folie



La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.

Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa : On joue à cache-cache ?
-Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.

-1, 2, 3,... la Folie commença à compter.

L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.

La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.

La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir étaient désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99.

CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher...

La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...

Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu.

La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour.

Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.

C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
L'Amour accepta les excuses.

Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.

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oublie ça !



Une vieille légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un oeuf d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de basse-cour ». L'aiglon vit le jour au milieu d'une portée de poussins de basse-cour et grandit avec eux.

Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de basse-cour fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu'une poule de basse-cour. Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.

Après tout, c'est ainsi que les poules de basse-cour sont censées voler.

Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

"Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisins.
"Qu'est-ce que c'est ?"
"C'est un Aigle, le roi des oiseaux," cacqueta sa voisine. "Mais oublie ça. Tu ne seras jamais un aigle."

Ainsi l'aigle n'y pensa jamais plus.

Il mourut en pensant qu'il était une poule de basse-cour.

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le paradis...



Un homme et son chien marchent le long d'une route. L'homme admire le paysage quand tout d'un coup il réalise qu'il est mort. Il réalise aussi que son chien est mort depuis des années. Il se demande où le chemin les conduit.

Ils voient une route en or pur et une porte grandiose. À l'entrée, un homme est assis à une table. Le voyageur lui demande :
- Où sommes-nous ?
- Au Paradis
- Wow ! Avez-vous de l'eau ?
- Bien sûr ! Entrez !
- Est-ce que mon chien peut entrer ?
- Désolé, nous n'acceptons pas les animaux.

L'homme réfléchit et reprend le chemin. Après une longue marche, il croise une route de terre qui conduit à une porte de grange qui donne l'impression de n'avoir jamais été fermée. Il n'y a pas de clôture. Accoté sur un arbre un homme lit un livre.

- Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau ?
- Bien sûr, il y a une pompe à l'intérieur.
- Est-ce que mon ami peut venir ?
- Bien sûr, il y a un bol près de la pompe.

Ils franchissent la porte et voient une vieille pompe avec un bol par terre. L'homme remplit le bol, prend un gorgée et donne le reste au chien. Quand ils eurent fini de boire, il se retourne...

- Comment appelez-vous cet endroit ?
- Le paradis.
- L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt dit la même chose.
- Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle ? Non, c'est l'enfer.
- Ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom ?
- Non, comme ça, ils éliminent les gens qui abandonnent leurs amis.

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j'ai appris...



J'ai appris . . .
que la vie est comme un rouleau de papier de toilette: plus on approche de la fin, plus ça va vite.

J'ai appris . . .
qu'on doit se réjouir que Dieu ne nous donne pas tout ce qu'on lui demande.

J'ai appris . . .
que l'argent n'achète pas la dignité.

J'ai appris . . .
que ce sont les petites choses qui signifient le plus.

J'ai appris . . .
que sous la carapace de chaque personne se trouve quelqu'un qui a besoin d'être apprécié et aimé.

J'ai appris . . .
que d'ignorer les faits ne change pas les faits.

J'ai appris . . . .
que d'en vouloir à quelqu'un lui permet seulement de continuer à te faire mal.

J'ai appris . . .
que c'est l'amour et non le temps qui guérit tout.

J'ai appris . . .
que pour croître je dois m'entourer de gens plus brillants que moi.

J'ai appris . . .
que chaque personne que je rencontre mérite d'être accueilli par un sourire.

J'ai appris . . .
que rien n'est plus doux que le souffle de mon bébé dans mon cou.

J'ai appris . . .
que personne n'est parfait jusqu'à ce que j'en tombe amoureux

J'ai appris . . .
que les opportunités ne se perdent jamais: quelqu'un saisira celles que je manque.

J'ai appris . . .
que si tu t'abonnes à l'amertume, le bonheur fuira loin de toi.

J'ai appris . . .
que j'aurais aimé dire à mon père que je l'aimais avant qu'il ne disparaisse.

J'ai appris . . .
que mes paroles devraient être douces et tendres, parce que je pourrais avoir à les regretter demain.

J'ai appris . . .
qu'un sourire est une façon économique d'améliorer mon apparence.

J'ai appris . . .
que je ne peux pas choisir comment je me sens, mais que je peux choisir ce que je vais en faire.

J'ai appris . . .
que lorsque ton nouveau-né tient ton doigt dans son petit poing, que tu es accroc à la vie.

J'ai appris . . .
que tous veulent être au sommet, mais que le bonheur se trouve dans l'escalade.

J'ai appris . . .
qu'il est préférable de ne donner des conseils que si on le demande ou quand une vie est en danger.

J'ai appris . . .
que moins j'ai de temps pour travailler, plus je peux accomplir de choses.


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